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  <title>Le site des Formations en Hypnose et EMDR Intégrative.</title>
  <description><![CDATA[Formations en Hypnose, EMDR IMO en France. Paris, Marseille, Bordeaux, Strasbourg, Nancy ...]]></description>
  <link>https://www.hypnose-formation.fr/</link>
  <language>fr</language>
  <dc:date>2026-06-23T22:56:58+02:00</dc:date>
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   <title>Hypnose: Une bulle d’oxygène au Centre Hospitalier de Bligny</title>
   <pubDate>Tue, 16 Jun 2026 13:46:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Laurent GROSS</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Publications en Hypnose et EMDR Intégrative]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.hypnose-formation.fr/photo/art/default/96997843-67596395.jpg?v=1781610502" alt="Hypnose: Une bulle d’oxygène au Centre Hospitalier de Bligny" title="Hypnose: Une bulle d’oxygène au Centre Hospitalier de Bligny" />
     </div>
     <div>
      Agathe DELIGNIERES        <br />
              <br />
       Quand au cours d’une séance d’hypnose, Angéla, insuffisante respiratoire sévère sous oxygène, très dyspnéique et épuisée, allongée sur son lit d’hôpital, s’exclame dans un grand sourire proche du rire : « je cours... je cours... », j’ai l’impression de courir avec elle et mon activité de psychologue prend une fois de plus un réel sens.        <br />
              <br />
       <b>CLINICIENS, SOIGNANTS ET CHERCHEURS, TRAVAILLER ENSEMBLE </b>       <br />
       J’aimerais évoquer avec vous le projet de recherche mené auprès des grands insuffisants respiratoires au Centre hospitalier de Bligny (Essonne). Psychologue en équipe mobile Douleur et Soins palliatifs depuis bientôt cinq ans, après quelques années au CHU d’Amiens auprès de patients atteints de cancer, un DIU de soins palliatifs et une formation en sophrologie en poche, mon arrivée au CH de Bligny est en lien direct avec une formation en hypnose.        <br />
              <br />
       L’établissement est spécialisé dans la prise en charge d’affections cardio-vasculaires, onco-hématologiques et infectieuses. Nous avons la chance de travailler dans un lieu où les médecins ont toujours été animés par la conviction que « prendre soin du psychisme et du moral des patients compte tout autant que le soin à guérir le corps ». « Permettre aux pensionnaires de développer un esprit optimiste et joyeux autorisant un positionnement positif et constructif face à la maladie » est une vision qui n’a cessé de guider les valeurs, le mode de fonctionnement, les approches thérapeutiques de l’établissement au fil des années jusqu’à nos jours. Fidèle à cette dynamique, le CH de Bligny choisit aujourd’hui de continuer à développer les thérapies complémentaires aux traitements classiques et notamment les approches à médiation psychocorporelle.        <br />
              <br />
       C’est dans cet esprit qu’à l’initiative d’un petit groupe, et avec le soutien de la direction, nous lançons en 2016 la formation des soignants à l’hypnose. Le projet : former 20 soignants par an (médecins, infirmiers, aides-soignants, kinésithérapeutes, psychologues, diététicienne) pendant trois ans. Le Dr Jean Becchio anime cette formation en hypnose désormais complétée par ce nouveau concept de Techniques d’Activation de Conscience (TAC). Dès la première année, nous observons des changements. Constatant ainsi ce que les études montrent : l’apprentissage de l’hypnose améliore la qualité des soins mais aussi la satisfaction des soignants. Il permet aux professionnels de santé d’investir leur fonction de soignants différemment.        <br />
              <br />
       A l’hôpital, nous évoluons dans un espace de souffrance et notre métier comporte une charge émotionnelle importante. Avec l’hypnose, l’approche est attentive, respectueuse et nous permet d’accompagner le patient avec bienveillance. Les soignants apprennent des techniques analgésiques simples qu’ils utilisent lors de certains soins douloureux. L’apprentissage personnel d’exercices d’auto-activation (autohypnose) nous permet aussi de mieux supporter la pression de la charge émotionnelle inhérente à l’environnement de la maladie grave.        <br />
              <br />
       Une situation relatée par des collègues de soins palliatifs m’a particulièrement marquée : Monsieur H. est depuis quelques jours en unité de soins palliatifs. Une partie de l’équipe est formée à l’hypnose et il a déjà bénéficié de quelques séances, petites bulles de confort qui semble-t-il l’ont apaisé. La veille, la toilette a été particulièrement douloureuse.       <br />
              <br />
       Dans la tempête, nous étions avec le patient en sécurité        <br />
               <br />
       Malgré les prémédications, la délicatesse de l’infirmière et de l’aide-soignante, le patient a crié et les soins ont été difficiles. Ce jour-là, l’équipe particulièrement émue par cette souffrance appréhende de devoir de nouveau le mobiliser pour les soins. Les trois soignantes présentes décident de faire la toilette sous hypnose. Après une courte induction, elles emmènent Mon- sieur H. sur une plage qu’il connaît bien et lui proposent de rentrer dans l’eau. Son corps progresse dans l’eau et devient de plus en plus léger. Les soins se font au rythme des vagues qui deviennent de plus en plus hautes (il est alors sur le lève-ma- lade), de plus en plus importantes. La tempête prend de l’ampleur et le patient est en sécurité. Il bouge au rythme du mouvement de l’eau et se laisse porter avec confiance par les paroles et les gestes des soignants. Lorsque nos collègues nous relatent ce moment, elles semblent de nouveau entrer dans cette bulle et vivre cet instant de confort « On était sur la même barque donc en sécurité, c’était un moment rassurant car on œuvrait tous ensemble pour le traverser. Dans la tempête, nous étions avec le patient en sécurité. »        <br />
              <br />
       Comme me le disait une patiente à la fin d’une séance : « J’ai le sentiment que nous avons fait ensemble une très belle danse. »        <br />
              <br />
       A Bligny, très vite nous organisons des rencontres d’intervision. Ces réunions mensuelles autour d’un plateau-repas sont des temps pendant lesquels le personnel partage sur sa pratique de l’hypnose et continue de se former. Pendant ces échanges, revient régulièrement le même constat : les séances proposées aux patients grands insuffisants respiratoires semblent les soulager. Suite aux séances nous observons que les patients dyspnéiques sont plus apaisés. Ils respirent tout simplement mieux. La dyspnée est un symptôme physique pénible et angoissant. Les sédatifs susceptibles de soulager ces patients exposent au risque d’aggravation respiratoire. L’hypnose ne présente pas, a priori, ce danger.        <br />
              <br />
       Ce domaine ne semblant pas avoir été exploré jusqu’à présent, germe alors l’idée d’un projet de recherche afin d’objectiver ce que nous constatons. Nous ne sommes pas dans un hôpital universitaire et cette démarche n’y est donc pas classique. Nous voulons vérifier des résultats qui nous surprennent et nous nous disons qu’introduire cette rigueur dans nos pratiques peut nous mener vers plus de qualité. C’est notamment ce que nous suggère Irene Higginson qui, dans une étude du Cicely Saunders Institute présentée au Congrès européen de soins palliatifs (European Association for Palliative Care) de 2018, montre que les or- ganisations qui ont un projet de recherche donnent de meilleurs soins. Par ailleurs, nous sommes des soignants et lorsque nous avons commencé à nous réunir pour réfléchir à ce projet, il est apparu évident que nous devions nous entourer de professionnels de la recherche. On est en effet plus compétents à plusieurs. Hernan Anllo, chercheur en psychologie à l’ENS, nous rejoint. Il complète désormais notre équipe de cliniciens. La recherche est peu présente en soins palliatifs. Mettre de la rigueur dans cet environnement où nous sommes amenés à travailler dans la complexité n’est pas toujours confortable. C’est par définition un environnement où il faut faire avec le postulat qu’on ne comprendra pas tout, où nous sommes dans un ajustement permanent et, comme le dit si bien Edgar Morin, où il faut faire avec « un trou noir dans nos certitudes ».       <br />
              <br />
       L’idée de cette recherche est partie d’une intuition sur le terrain...        <br />
               <br />
              <br />
       Cependant, si on remet le patient au centre de nos préoccupations et qu’on remarque que l’hypnose est bénéfique et apporte du confort, cela ne vaut-il pas la peine d’évaluer ce modèle de soins afin de le diffuser et de pouvoir en faire profiter d’autres patients ? Petit à petit, nous précisons le sujet de l’étude : « Evaluer l’effet d’une séance d’hypnose chez les patients dyspnéiques ».        <br />
              <br />
       La population étudiée est définie : patients BPCO (Broncho Pneumopathie Chronique Obstructive, maladie chronique inflammatoire des bronches entraînant une importante gêne respiratoire) stade 4, donc à un stade avancé de la maladie. Le choix se porte sur une étude contrôlée. Chaque patient bénéficie de deux séances à 24 heures d’intervalle par le même opérateur : une séance d’hypnose et une séance dite « contrôle » de lecture d’un texte neutre. Chaque patient est donc son propre témoin. Les mesures avant et après chaque séance du rythme cardiaque et de la saturation en oxygène sont faites systématiquement.        <br />
              <br />
       Nous évaluons également la composante émotionnelle de la dyspnée avec l’échelle Stai modifiée et le test de Borg. Et les résultats sont là. Alors que nous avons étudié à peine 20 patients, le niveau d’anxiété et la fréquence respiratoire baissent plus significativement après la séance d’hypnose qu’après la séance contrôle (lecture d’un texte).        <br />
              <br />
       L’idée de cette recherche est partie d’une intuition sur le terrain. Elle vient du patient. Mais pour la mettre en place, il a fallu franchir quelques étapes : nous entourer de scientifiques, de professionnels de la recherche. Il a fallu et il faut encore trouver des financements, frapper aux portes, monter des dossiers, oser répéter et encore répéter pour convaincre. Cela prend du temps, il faut de la ténacité mais cela avance. Nous sommes tous sensibles à l’humain, et la force de cette expérience c’est je crois le groupe pluridisciplinaire d’environ 12 personnes (médecins, psychologues, infirmières, aides-soignants, kinésithérapeutes et chercheur) qui se réunit mensuellement et permet de veiller à toujours remettre le patient au centre. C’est un travail d’équipe : les cliniciens ont besoin de scientifiques et les scientifiques de personnes de terrain. C’est cette complémentarité qui a permis de définir le cadre de l’étude.        <br />
              <br />
       Les points de vue de chacun sont parfois différents. Lors d’une rencontre, par exemple, alors que nous réfléchissions aux mesures à prendre lors de la séance d’hypnose de façon à en évaluer l’efficacité et à la façon de prendre ces mesures. La proposition du chercheur était d’utiliser une sorte de ceinture ou gilet qui pourrait être enfilé par le patient et qui faciliterait les mesures en continu (saturation, rythme cardiaque, fréquence respiratoire...). Cette approche qui positionne le patient comme « objet de recherche » est intéressante et peut paraître assez facile à mettre en œuvre. Elle n’a cependant pas été retenue par le groupe de cliniciens considérant le patient comme « sujet de soin ». Le groupe s’est en effet montré réticent à devoir mobiliser un patient très essoufflé au moindre mouvement pour lui demander d’enfiler la ceinture ou le gilet. Pour le confort du patient, nous choisissons ensemble de plutôt prendre des mesures très simples avant et après la séance. Le chercheur fait un pas vers les cliniciens.        <br />
              <br />
       De la même façon, être confronté à la rigueur scientifique est parfois déroutant pour nous soignants et nous avons dû nous adapter et faire différemment.        <br />
              <br />
       Qu’apprend-on quand on se forme à l’hypnose ? Etre à l’écoute du patient. Etre attentif à ses mots, à son mode de communication verbale et non verbale. Utiliser ensuite ces éléments dans la séance proposée. Nous comprenons vite l’intérêt de s’adapter au patient, et de personnaliser la séance en utilisant ce qu’il nous apporte. J’ai pu expérimenter lors de mes séances avec les patients l’impor- tance de laisser le processus s’activer, de se laisser porter par cette « intuition », cet accord avec la situation présente. Au cours de ma pratique, je découvre l’im- portance de ne pas se poser la question du « que faire et pourquoi le faire, comment ça marche ? », mais « comment épouser les mouvements et le rythme de l’autre ? ». Cela demande un gros travail personnel sur la confiance en soi et oblige à un lâcher-prise important pen- dant les séances.       <br />
              <br />
       Le chercheur fait un pas vers les cliniciens        <br />
       Comme le dit Eric Bonvin : « Le doute radical du thérapeute devient le garant de la place accordée à l’autre. ».....       <br />
              <br />
       <b>AGATHE DELIGNIERES</b>       <br />
              <br />
       Psychologue depuis 1993. Son activité est orien- tée dans un premier temps en psychologie du travail. Elle intervient depuis dix ans en oncologie et en soins palliatifs, tout d’abord au CHU d’Amiens et aujourd’hui au Centre hospitalier de Bligny (Essonne). Elle exerce également en libéral à proximité de Fontainebleau. Formée en sophrologie puis en hypnose avec Jean Becchio. Egalement formée aux thérapies brèves et HTSMA.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Revue Hypnose &amp; Thérapies brèves n°58 version Papier</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.hypnose-formation.fr/photo/art/default/96997843-67596398.jpg?v=1781610552" alt="Hypnose: Une bulle d’oxygène au Centre Hospitalier de Bligny" title="Hypnose: Une bulle d’oxygène au Centre Hospitalier de Bligny" />
     </div>
     <div>
      N°58 : août/septembre/octobre – Parution le 31 juillet       <br />
              <br />
       Dossier : crise et après-crise       <br />
       Le dossier de ce n°58 est consacré aux conséquences de la crise sanitaire sur les patients et aux pratiques thérapeutiques qui en découlent.       <br />
              <br />
       - <a class="link" href="https://www.hypnose-therapie-breve.org/Les-souvenirs-viennent-a-moi-Edgar-MORIN_a308.html">Edito : Sophie Cohen</a>       <br />
              <br />
       - <a class="link" href="https://www.psychotherapie.fr/On-ne-saurait-se-passer-des-etoiles-Marc-Alain-OUAKNIN_a248.html">On ne saurait se passer des étoiles. Marc-Alain Ouaknin, philosophe</a>       <br />
              <br />
       - <a class="link" href="https://www.medecines-douces.com/L-angoisse-de-la-mort-Prescription-et-injonction_a1649.html">Leçon d’un confinement. David Le Breton, sociologue</a>       <br />
              <br />
       - <a class="link" href="https://www.medecines-douces.com/L-angoisse-de-la-mort-Prescription-et-injonction_a1649.html">L’angoisse de mort. Véronique Cohier-Rahban, psychothérapeute</a>       <br />
              <br />
       Espace Douleur Douceur       <br />
              <br />
       - <a class="link" href="https://www.hypnose-therapeutique.com/Editorial-Douleur-Douceur_a169.html">Modifier nos pratiques thérapeutiques ? Henri Bensoussan, médecin hypnothérapeute       <br />
       </a>       <br />
              <br />
       - <a class="link" href="https://hypnose-formation.fr/publications/150-hypnose-une-bulle-d-oxygene-au-centre-hospitalier-de-bligny">Une bulle d’oxygène. Au centre hospitalier de Bligny. Agathe Delignières, psychologue</a>       <br />
              <br />
       - <a class="link" href="https://www.hypnose-ericksonienne.org/L-experience-secure-developpement-du-lieu-sur_a1273.html">L’expérience sécure. Développement du « lieu sûr ». Arnaud Zeman, Hypnothérapeute</a>       <br />
              <br />
       Dossier « Crise et après crise »       <br />
              <br />
       Edito : Sophie Cohen       <br />
              <br />
       - <a class="link" href="https://www.hypnose.media/La-tulipe-et-le-saule-pleureur_a134.html">La tulipe et le saule pleureur. Un conte de Jean-Marc Benhaiem, médecin hypnothérapeute</a>       <br />
              <br />
       - <a class="link" href="https://www.hypnoses.fr/De-l-autre-cote-du-miroir_a215.html">17 jours dans les griffes du Covid-19. Un témoignage d’Olivier Debas, médecin urgentiste, touché par la maladie.</a>       <br />
              <br />
       - <a class="link" href="https://www.hypnose-ericksonienne.org/Ecrire-pour-sortir-du-probleme_a1274.html">Ecrire pour sortir du problème. Vania Torres-Lacaze, Guillaume Delannoy, Annick Toussaint responsables de l’IGB</a>       <br />
              <br />
       - <a class="link" href="https://therapies-complementaires.com/m%C3%A9decines-compl%C3%A9mentaires/hypnoth%C3%A9rapie/412-confinement-corps-emotions-et-repr%C3%A9sentations-psychiques">Confinement : corps, émotions et représentations psychiques. Bruno Dubos</a>       <br />
              <br />
       - <a class="link" href="https://www.hypnose-ericksonienne.fr/Periode-bousculee-Dr-Stefano-COLOMBO-Revue-Hypnose-et-Therapies-breves-58_a101.html">Quiproquo, malentendu et incommunicabilité : « période bousculée ». Stefano Colombo et Mohand Chérif Si Ahmed (alias Muhuc)</a>       <br />
              <br />
       - <a class="link" href="https://medecines-complementaires-alternatives.fr/medecines-complementaires-alternatives/th%C3%A9rapies-psycho-corporelles/hypnoth%C3%A9rapie/439-conna%C3%AEtre-de-l%E2%80%99autre,-soi-m%C3%AAme">Les champs du possible : Connaître de l’Autre, Soi-même. Adrian Chaboche, spécialiste en médecine générale et globale</a>       <br />
              <br />
       - <a class="link" href="https://www.psychotherapie.fr/Chamanisme-chez-les-Indiens-Shipibos-Conibos_a250.html">Culture monde : Chamanisme chez les indiens Shipibos-Conibos. Jean-Marc Boyer, psychopraticien</a>       <br />
              <br />
       - <a class="link" href="https://therapies-complementaires.com/revue-hypnose/revue-hypnose-et-th%C3%A9rapies-br%C3%A8ves/413-r%C3%A9glementer-la-pratique-de-l%E2%80%99hypnose">Les grands entretiens. Réglementer la pratique de l’hypnose. Entretien avec Gérard Fitoussi, président de la CFHTB</a>       <br />
              <br />
       - <a class="link" href="https://www.hypnose.media/Notes-de-lecture-par-Sophie-Cohen_a135.html">Livres en bouche</a>       <br />
       - <a class="link" href="https://medecines-complementaires-alternatives.fr/livres/livres/440-l%E2%80%99adieu-au-corps,-anthropologie-de-la-douleur,-dispara%C3%AEtre-de-soi,-david-le-breton">Ouvrages de David Le Breton</a>       <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.hypnose-formation.fr/photo/art/imagette/96997843-67596395.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.hypnose-formation.fr/Hypnose-Une-bulle-d-oxygene-au-Centre-Hospitalier-de-Bligny_a69.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.hypnose-formation.fr,2026:rss-96997793</guid>
   <title>Hypnose: Regard d’un psychiatre.</title>
   <pubDate>Tue, 16 Jun 2026 13:31:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Laurent GROSS</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Publications en Hypnose et EMDR Intégrative]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div><b>14. Regard d’un psychiatre</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.hypnose-formation.fr/photo/art/default/96997793-67596293.jpg?v=1781609519" alt="Hypnose: Regard d’un psychiatre." title="Hypnose: Regard d’un psychiatre." />
     </div>
     <div>
      La situation de la pratique hypnotique en psychiatrie libérale est marquée par deux aspects contradictoires:       <br />
              <br />
       • En premier lieu, on assiste depuis déjà de nombreuses années à un déclin général de la pratique psychothérapeutique du psychiatre, non seulement en France, mais aussi dans l’ensemble des pays occidentaux.       <br />
              <br />
       Plusieurs facteurs peuvent être invoqués :       <br />
              <br />
       - détérioration de la tarification des psychiatres au cours des 50 dernières années, amenant ceux-ci à raccourcir la durée des consultations.       <br />
              <br />
       - déclin de la psychanalyse.       <br />
              <br />
       - intérêt tardif des psychiatres pour les pratiques psychothérapeutiques dites brèves (thérapies cognitives aux comportementale, thérapies brèves d’inspiration systémique et stratégique, hypnose thérapies).       <br />
              <br />
       - resserrement des pratiques autour de la prescription médicamenteuse.       <br />
              <br />
       • En contrepoint, même s’il est difficile d’en chiffrer le nombre, il existe incontestablement des psychiatres libéraux qui pratiquent l’hypnose.       <br />
              <br />
       Au détriment souvent de leur rémunération habituelle, ces psychiatres s’investissent dans cette pratique, son efficacité et la dimension créative qu’ils vivent dans leur travail et le climat coopératif qu’ils connaissent avec leurs patients.       <br />
              <br />
       Ainsi, la liberté de pratique, davantage possible en psychiatrie libérale qu’en milieu hospitalier, fait que l’hypnose est pratiquée dans ce secteur comme une approche innovante et vivante.       <br />
              <br />
       La non-reconnaissance actuelle de l’hypnose par l’Assurance maladie, l’absence de prise en compte des effets thérapeutiques bénéfiques à court, moyen et long terme, pèsent lourd sur les praticiens psychiatres et leurs patients. Cet état de fait amène certains psychiatres réputés à se déconventionner au moins temporairement.       <br />
              <br />
       Compte tenu de cette situation, et grâce à la demande accrue des patients et de leurs familles, on peut espérer que le développement de l’hypnothérapie en psychiatrie puisse contribuer à de meilleures pratiques notamment dans le champ des troubles anxieux et de la dépression.       <br />
              <br />
       Témoignage d’une patiente       <br />
       L’hypnose est une pratique à l’écoute, elle le montre ici en proposant de se situer du côté des patients, c’est à dire des « utilisateurs finaux » qui deviennent alors co-acteurs de leur santé.       <br />
              <br />
       QUELQUES ÉLÉMENTS DE MON PARCOURS       <br />
              <br />
       Alors que je commençais ma carrière à Paris après mes études supérieures, une maladie auto-immune dégradant mes muscles s’est déclarée.       <br />
              <br />
       Ces années de traitements divers et successifs ont été très difficiles à vivre pour moi, car s’accompagnant de forts sentiments de mal être : sensations de double peine, injustice, confusion, perte de repères, colère rentrée, culpabilité, incompréhensions multiples… Auxquels s’est ajoutée la frustration, en raison d’un régime alimentaire sans sucre-sans sel.       <br />
              <br />
       Après 2 rechutes sur une dizaine d’années, les choses se sont stabilisées, la destruction musculaire s’est arrêtée. Je présente des séquelles importantes, principalement une faiblesse musculaire généralisée, c’est-à-dire une forme de handicap moteur, engendrant restrictions et fatigues.       <br />
              <br />
       J’ai cruellement manqué de mise en perspective, de sens, de dialogue et d’humanité au cours de certains épisodes de ce parcours, que l’on pourrait nommer « maladresses » hospitalières.       <br />
              <br />
       La stabilisation des symptômes m’a permis de chercher différentes façons d’aller mieux. J’ai ainsi rencontré l’hypnose, à travers l’autohypnose et des séances d’hypnose avec des médecins.       <br />
              <br />
       JE REGROUPE LES BÉNÉFICES DE L’HYPNOSE DANS 2 DOMAINES       <br />
              <br />
       • La réconciliation avec la médecine, grâce à la relation soignant soigné, la co-expertise et l’alliance thérapeutique :       <br />
              <br />
       Je ne connaissais de la médecine que les prescriptions de médicaments et les relations techniques, difficiles et hiérarchiques.       <br />
              <br />
       Or le praticien en hypnose replace le soin dans la relation ; il accompagne, donnant toute son importance à la parole, aux ressentis du patient, pour une coopération efficiente. Le patient prend réellement une place de co-acteur, quels que soient (quasiment) son âge, sa condition physique et son niveau social.       <br />
              <br />
       L’hypnose n’est pas intrusive ni dans le corps ni dans l’esprit tandis qu’elle permet au patient de mieux se connaître, le situant même dans une « co-expertise ».       <br />
              <br />
       Le praticien, souvent lui-même en état modifié de conscience, installe la confiance et l’alliance thérapeutique pour une collaboration fructueuse, sans ingérence et de manière globale, à moindre coût.       <br />
              <br />
       Je trouve que l’hypnose rend tout le monde « meilleur » : meilleur soignant, qui accompagne l’autre avec moins de stress et plus d’empathie, pour des soins dont l’efficacité est prouvée tout en préservant son propre équilibre ; meilleur soigné qui découvre ses ressources internes et interagit pour améliorer sa santé.       <br />
              <br />
       • La réconciliation personnelle et l’autonomisation du patient, qui devient partie prenante :       <br />
              <br />
       Pour moi l’hypnose a permis un retour bienveillant sur mon histoire, une réconciliation avec moimême.       <br />
              <br />
       En effet, en se servant des souvenirs du patient, de ses propres images, sans les juger, en les intégrant, elle ne renforce pas les traumatismes, elle valorise ses ressources et permet de se (re) construire !       <br />
              <br />
       Visant l’autonomie du patient, l’autohypnose représente désormais pour moi une boîte à outils disponible au quotidien : en cas de découragement, je peux aller voir à l’intérieur de moi, activant mes ressources en fonction de ce qui m’arrive, ou lors de certains problèmes physiques, je peux faire des exercices contre la douleur, retrouver de l’énergie, en tous cas prendre soin de moi naturellement.       <br />
              <br />
       Je terminerai en vous disant merci de pratiquer et de développer l’hypnose !
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>LE LIVRE BLANC DES FORMATIONS EN HYPNOSE. VERSION 2020-2021</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hypnose-formation.fr/photo/art/default/96997793-67596295.jpg?v=1781609589" alt="Hypnose: Regard d’un psychiatre." title="Hypnose: Regard d’un psychiatre." />
     </div>
     <div>
             <br />
       ... Mais toujours d'actualité.       <br />
              <br />
       Dans &quot;la jungle&quot; des formations en hypnose, il est de plus en plus difficile de faire son choix lorsqu'on cherche une formation correcte. Entre les formations qui acceptent le tout-venant et celles qui sont réservées aux professionnels de santé, le site therapies-complementaires.com édite depuis 2014 son livre blanc afin que le professionnel puisse choisir...       <br />
              <br />
       <a class="link" href="https://therapies-complementaires.com/m%C3%A9decines-compl%C3%A9mentaires/hypnoth%C3%A9rapie/269-le-livre-blanc-des-formations-en-hypnose">https://therapies-complementaires.com/le-livre-blanc-des-formations-en-hypnose</a>       <br />
              <br />
              <br />
       <a class="link" href="https://www.hypnoses.fr/file/214423/">Issu du Livre Blanc de l'Hypnose Clinique et Thérapeutique de la CFHTB Confédération Francophone Hypnose et Thérapies Brèves, que vous pouvez télécharger intégralement en cliquant ici</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.hypnose-formation.fr/photo/art/imagette/96997793-67596293.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.hypnose-formation.fr/Hypnose-Regard-d-un-psychiatre_a65.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.hypnose-formation.fr,2026:rss-96997721</guid>
   <title>Hypnose: Regard d’un kinésithérapeute.</title>
   <pubDate>Tue, 16 Jun 2026 13:24:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Laurent GROSS</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Publications en Hypnose et EMDR Intégrative]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div><b>12. Regard d’un kinésithérapeute</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.hypnose-formation.fr/photo/art/default/96997721-67596253.jpg?v=1781609087" alt="Hypnose: Regard d’un kinésithérapeute." title="Hypnose: Regard d’un kinésithérapeute." />
     </div>
     <div>
      Les apports de l’hypnose dans la pratique du kinésithérapeute :       <br />
              <br />
       - De manière générale l’hypnose attire les patients qui veulent une prise en charge plus individualisée, une écoute différente et veulent s’impliquer dans leur traitement.       <br />
              <br />
       - Le relâchement musculaire est tel qu’il permet au patient de lâcher des tensions, ce qu’il n’aurait pas obtenu autrement. Il s’agit du premier constat du patient: une détente rarement voire jamais ressentie.       <br />
              <br />
       - L’hypnose conversationnelle permet de détourner l’attention des patients lors de mobilisations douloureuses.       <br />
              <br />
       Les principales indications sont :       <br />
              <br />
       - L’hémiplégie : travail de sollicitation et d’activation neuronale par visualisation de l’hémicorps paralysé       <br />
              <br />
       - La maladie de Parkinson : les tremblements sont diminués, et grâce à l’Auto Hypnose pratiquée régulièrement l’hyper tonus musculaire devient moins handicapant.       <br />
              <br />
       - Les migraines et cervicalgies : de l’enfant à l’adulte, l’hypnose dans la prise en charge de la migraine est un outil très efficace.       <br />
              <br />
       - L’algodystrophie : L’hypnose permet au patient de « redécouvrir » son articulation et l’intégrer dans ses activités quotidiennes en hypnose sans douleur. La répétition des séances et la prescription d’autohypnose permettent au patient de voir les résultats s’accélérer alors qu’ils stagnaient en rééducation classique.       <br />
              <br />
       - L’après-chirurgie orthopédique : l’utilisation de l’outil hypnotique permet une récupération plus rapide et une meilleure prise en charge du patient par luimême (prescription d’exercices d’autohypnose, hygiène de vie…).       <br />
              <br />
       - La prise en charge des personnes âgées : elle bénéficiera de l’hypnose pour toutes les mobilisations douloureuses, dans le travail sur l’équilibre et la gestion des douleurs chroniques. L’autohypnose est également très indiquée.       <br />
              <br />
       - Les troubles respiratoires : apprentissage de l’autohypnose, y compris avec les enfants, ce qui permet de rendre le patient acteur de sa thérapie. Cette ETP (Éducation Thérapeutique du Patient) est fortement encouragée actuellement par les ARS.       <br />
              <br />
       - Les troubles du sommeil : Bien souvent associés à des douleurs physiques, l’apprentissage d’exercices et une pratique régulière assurent aux patients une prise en charge des troubles du sommeil avec une baisse concomitante des traitements potentiellement addictogènes : insomnies, troubles de l’endormissement…       <br />
              <br />
       De plus en plus de kinésithérapeutes libéraux surmenés sont fragilisés dans leur pratique et l’autohypnose permet d’améliorer aussi leur qualité de vie professionnelle.       <br />
              <br />
       Il serait ainsi souhaitable de proposer une journée de découverte de l’autohypnose pour leur permettre d’apprendre à mieux gérer leurs difficultés en prévention des troubles physiques et/ou psychologiques.       <br />
              <br />
       Bibliographie       <br />
       Bioy A., Découvrir l’hypnose, InterEditions, 2013       <br />
              <br />
       Bioy A., Michaux D., Traité d’hypnothérapie, Dunod, 2007       <br />
              <br />
       Bioy A., Wood C., Celestin-LHopiteau I., Michaux D., L’Aide-mémoire d’hypnose - en 50 notions, Dunod, 2010       <br />
              <br />
       Dehaene S, Le code de la Conscience, Odile Jacob, 2014       <br />
              <br />
       Michaux, D., Halfon, Y., Wood, C., Manuel d’hypnose pour les professions de santé, Paris : Maloine       <br />
              <br />
       Lelarge.E, Prevot Stimec.I, Prendre soin de soi par l’autohypnose, Dunod, 2017
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>LE LIVRE BLANC DES FORMATIONS EN HYPNOSE. VERSION 2020-2021</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hypnose-formation.fr/photo/art/default/96997721-67596268.jpg?v=1781609225" alt="Hypnose: Regard d’un kinésithérapeute." title="Hypnose: Regard d’un kinésithérapeute." />
     </div>
     <div>
      ... Mais toujours d'actualité.       <br />
              <br />
       Dans &quot;la jungle&quot; des formations en hypnose, il est de plus en plus difficile de faire son choix lorsqu'on cherche une formation correcte. Entre les formations qui acceptent le tout-venant et celles qui sont réservées aux professionnels de santé, le site therapies-complementaires.com édite depuis 2014 son livre blanc afin que le professionnel puisse choisir...       <br />
              <br />
       <a class="link" href="https://therapies-complementaires.com/m%C3%A9decines-compl%C3%A9mentaires/hypnoth%C3%A9rapie/269-le-livre-blanc-des-formations-en-hypnose">https://therapies-complementaires.com/le-livre-blanc-des-formations-en-hypnose</a>       <br />
              <br />
       <a class="link" href="https://www.hypnoses.fr/file/214423/">Issu du Livre Blanc de l'Hypnose Clinique et Thérapeutique de la CFHTB Confédération Francophone Hypnose et Thérapies Brèves, que vous pouvez télécharger intégralement en cliquant ici</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.hypnose-formation.fr/photo/art/imagette/96997721-67596253.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.hypnose-formation.fr/Hypnose-Regard-d-un-kinesitherapeute_a63.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.hypnose-formation.fr,2026:rss-96997348</guid>
   <title>Hypnose: Regard d’une sage-femme</title>
   <pubDate>Tue, 16 Jun 2026 12:58:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Laurent GROSS</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Publications en Hypnose et EMDR Intégrative]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div><b>8. Regard d’une sage-femme</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.hypnose-formation.fr/photo/art/default/96997348-67596084.jpg?v=1781607570" alt="Hypnose: Regard d’une sage-femme" title="Hypnose: Regard d’une sage-femme" />
     </div>
     <div>
      • La sage-femme installée en libéral est en relation plus étroite et personnelle avec les futures mères et parents qu’en établissement de soins.       <br />
              <br />
       Elle sort d’un rôle uniquement technique médical (surveiller chez une patiente des paramètres indicateurs de normalité, établir un diagnostic quand ces paramètres s’écartent de la normale et proposer le traitement adéquat ou l’orienter vers un spécialiste.)       <br />
              <br />
       Les demandes et les souffrances de certaines patientes concernent en effet d’autres aspects, plus « humains », lesquels dépassent la seule surveillance globale de la grossesse, l’accouchement, et le post-partum, et peuvent constituer une source de stress et d’anxiété. Il manque alors des outils pour accompagner efficacement les patientes, que certaines sages-femmes ont trouvées avec l’hypnose.       <br />
              <br />
       Ainsi en allant puiser dans les ressources conscientes et inconscientes de la patiente, il est possible d’atteindre un objectif pertinent.       <br />
              <br />
       • L’utilisation de l’hypnose dans sa pratique par une sage-femme peut démarrer à tous les niveaux :       <br />
              <br />
       - Dès le 1er entretien pour déterminer les attentes des patientes, les objectifs de la collaboration, les ressources personnelles sur lesquelles elles vont pouvoir s’appuyer, et les obstacles à franchir pour réaliser les objectifs. Ce type d’entretien, inhabituel dans la consultation médicale, permet d’établir une alliance thérapeutique, de s’assurer la coopération de la patiente, de lui donner de l’autonomie et d’en faire une partenaire au lieu d’un sujet.       <br />
              <br />
       - Dans la préparation à la naissance, l’approche éricksonienne peut être utilisée pour déterminer un projet de naissance et mettre en oeuvre les aspects nécessaires à sa réalisation. Il s’agit pour l’essentiel de préparer le corps et l’esprit au bon déroulement naturel de l’accouchement, par un apprentissage à la gestion des émotions et des sensations, l’installation d’un bon niveau de confiance et la mise en place d’outils pour faire face à tout ce qui peut se présenter le jour J. L’apprentissage à l’autohypnose occupe une place de choix dans ce type de préparation.       <br />
              <br />
       - Dans le suivi et la surveillance de la grossesse, l’hypnose va contribuer à la «correction» de certains comportements (sevrage tabagique par exemple) ; elle constitue un traitement complémentaire dans certaines pathologies (menace d’accouchement prématuré, hypertension...), et un traitement efficace pour traiter les signes «sympathiques» de la grossesse (nausées, hypersialorrhée...).       <br />
              <br />
       - Dans la période de post-partum, les patientes ayant déjà bénéficié des possibilités qu’offre l’hypnose, continuent à mettre en pratique leurs techniques d’autohypnose pour gérer l’anxiété, la fatigue, les problèmes de sommeil. N’étant pas du tout sûre que l’accouchement se passe en compagnie d’une sage-femme formée à l’hypnose, il est également proposé pendant la grossesse l’entraînement à l’autohypnose dans le but de favoriser l’autonomie de la mère le jour J.       <br />
              <br />
       Témoignage       <br />
              <br />
       Lorsque j’ai commencé à utiliser l’hypnose il y a 30 ans, je ne revendiquais pas officiellement cette pratique, préférant parler de « techniques de relaxation ».       <br />
              <br />
       Il circulait encore beaucoup de fausses idées sur cette pratique, avec notamment la crainte d’être « manipulé ». Aujourd’hui, ce sont les patientes qui sont demandeuses ; la plupart ont déjà fait l’expérience de ses avantages.       <br />
              <br />
       Après toutes ces années de pratique, je ne peux que constater l’intérêt d’intégrer l’approche éricksonienne dans la pratique de sage-femme, car elle nous permet d’identifier très rapidement (le manque de temps étant l’un des principaux problèmes actuels) la demande et les moyens d’y répondre, en considérant l’individu dans sa globalité.       <br />
              <br />
       Tout comme mes patientes, j’y ai gagné en confiance et en efficacité.       <br />
              <br />
       Bibliographie       <br />
       Touyarot A: (2006), Pas à pas : guide d’auto-préparation à l’accouchement par l’hypnose,       <br />
              <br />
       Bruxelles, SATAS. (mai 2001), « Préparation à l’accouchement et hypnose » : Actes du 2e Forum francophone d’Hypnose et de Thérapies Brèves, Tome II, Éditions de l’Arbousier.       <br />
              <br />
       (avril 2007), « De l’hypnose à l’autohypnose dans la préparation à l’accouchement », Hypnose et Thérapies Brèves, Hors-série n° 1, Métawalk.       <br />
              <br />
       (avril 2009), « L’hypnose et la maternité », Neuf mois. (septembre 2010), « Analgésie alternative : hypnose en maternité », Profession Sage-Femme, n° 168.       <br />
              <br />
       (avril 2011), « Lorsque la dépression paraît… Premiers soins maternels » Hypnose et Thérapies Brèves, Hors-série n° 5, Métawalk.       <br />
              <br />
       (août 2011), « L’hypnose peut aussi accompagner les futures mamans », Famili, n° 212.       <br />
              <br />
       (18 au 24 octobre 2011), « Hypnose », Mieux vivre santé, Nous Deux, n° 3355.       <br />
              <br />
       (février 2013), « L’hypnose dans la préparation à la naissance », Profession Sage-Femme, n° 192.       <br />
              <br />
       (février 2013), « Accoucher sous hypnose », Psycho Enfants, n° 46.       <br />
              <br />
       Touyarot A., Benchimol F., (2014), « Déliances de l’enfance, reliances de l’adulte », Hypnose et Thérapies Brèves, Hors-série n° 8, 2014, Métawalk.       <br />
              <br />
       Bargele I., Touyarot A. (2014), « À propos du réseau Hypnose et maternité », Hypnose et Thérapies Brèves, n° 33, Métawalk       <br />
              <br />
       Touyarot A. (2017), « Une approche éricksonienne du vaginisme », Kairos.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>LE LIVRE BLANC DES FORMATIONS EN HYPNOSE. VERSION 2020-2021</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.hypnose-formation.fr/photo/art/default/96997348-67596085.jpg?v=1781607579" alt="Hypnose: Regard d’une sage-femme" title="Hypnose: Regard d’une sage-femme" />
     </div>
     <div>
      ... Mais toujours d'actualité       <br />
       Dans &quot;la jungle&quot; des formations en hypnose, il est de plus en plus difficile de faire son choix lorsqu'on cherche une formation correcte. Entre les formations qui acceptent le tout-venant et celles qui sont réservées aux professionnels de santé, le site therapies-complementaires.com édite depuis 2014 son livre blanc afin que le professionnel puisse choisir...       <br />
              <br />
       <a class="link" href="https://therapies-complementaires.com/m%C3%A9decines-compl%C3%A9mentaires/hypnoth%C3%A9rapie/269-le-livre-blanc-des-formations-en-hypnose">https://therapies-complementaires.com/le-livre-blanc-des-formations-en-hypnose</a>       <br />
              <br />
              <br />
       <a class="link" href="https://www.hypnoses.fr/file/214423/">Issu du Livre Blanc de l'Hypnose Clinique et Thérapeutique de la CFHTB Confédération Francophone Hypnose et Thérapies Brèves, que vous pouvez télécharger intégralement en cliquant ici</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.hypnose-formation.fr/photo/art/imagette/96997348-67596084.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.hypnose-formation.fr/Hypnose-Regard-d-une-sage-femme_a60.html</link>
  </item>

  <item>
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   <title>Place de l'hypnose dans le champ de la santé et intérêt pour le patient: Regard d’un Psychologue</title>
   <pubDate>Tue, 16 Jun 2026 12:00:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Laurent GROSS</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Publications en Hypnose et EMDR Intégrative]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div><b>3. Regard d’un psychologue</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.hypnose-formation.fr/photo/art/default/96996774-67595603.jpg?v=1781604184" alt="Place de l'hypnose dans le champ de la santé et intérêt pour le patient: Regard d’un Psychologue" title="Place de l'hypnose dans le champ de la santé et intérêt pour le patient: Regard d’un Psychologue" />
     </div>
     <div>
      Témoignage d’une psychologue hospitalière       <br />
       • L’hypnose est l’un des outils de la pratique hospitalière du psychologue dans l’accompagnement thérapeutique.       <br />
              <br />
       Cette approche implique un relationnel particulier pour les patients, qui s’intègre très bien à d’autres types d’accompagnements thérapeutiques : thérapie comportementale et cognitive, méditation, thérapie familiale, etc. Grâce à la communication hypnotique, les psychologues sont armés pour accompagner leurs patients, quel que soit le champ d’application : une consultation douleur, des services de maternité ou drépanocytaires, oncologie, urgences, etc.       <br />
              <br />
       De nombreuses recherches scientifiques confirment cette avancée, notamment sur le vécu des patients douloureux chroniques, particulièrement en Unité d’Évaluation et de Traitement de la Douleur (UETD).       <br />
              <br />
       • Un travail thérapeutique encore peu connu des patients « douloureux chroniques »       <br />
              <br />
       De nombreux patients diagnostiqués « douloureux chroniques » arrivent dans une UETD après parfois des mois, voire des années de nomadisme médical. À l’hôpital, ils sont reçus en première consultation douleur par un médecin. Si ce celui-ci est formé à l’hypnose et en a une image positive, il va souvent prescrire l’apprentissage de l’autohypnose à ses patients douloureux, en complément d’un réajustement de traitement.       <br />
              <br />
       • Le rôle du psychologue       <br />
              <br />
       Sous couvert d’apprendre des techniques d’autohypnose, les patients vont en général accepter un accompagnement auprès d’un psychologue. Ils ont alors l’opportunité d’être accompagnés durant quelques séances à l’hôpital – généralement quatre à dix – par un psychologue qui pratique l’hypnose.       <br />
              <br />
       Ce dernier est présent pour écouter les éléments personnels de la vie, difficultés psychologiques et relationnelles du patient, qui peuvent entourer la douleur: difficultés familiales, deuils non résolus, dépression, stress, etc. Le problème reste que bon nombre de patients n’ont souvent pas le budget pour un suivi en libéral, ou pas l’envie d’un travail thérapeutique, d’autant plus si celui-ci s’inscrit dans une certaine durée.       <br />
              <br />
       • L’autohypnose : vers une meilleure autonomie du patient pour gérer sa douleur. L’apprentissage de l’autohypnose se révèle essentiel pour tous : D’une part, le patient devient acteur du traitement de sa maladie. Il reprend le dessus plutôt que d’en subir uniquement les effets. D’autre part, le ou les soignants peuvent prodiguer un accompagnement interdisciplinaire encore plus aidant. Enfin, cela représente une économie pour l’hôpital non négligeable.       <br />
              <br />
       En France, 12 millions de personnes souffrent de douleurs chroniques.       <br />
              <br />
       Ce sont autant de patients qui ont besoin d’un accompagnement global et ont tout à gagner à être sensibilisés à l’autohypnose. Car un patient qui sait traiter sa douleur de façon « autonome » est bien plus économe à la société, qu’un patient qui attend d’être pris en charge. Dans le cadre de l’ETP (Éducation thérapeutique) notamment, l’apprentissage de l’autohypnose est souvent un objectif recherché aussi bien par le soigné que par le personnel soignant.       <br />
              <br />
       À l’issue de leur suivi en hypnothérapie, nombreux se sentent plus libres face à leur douleur.       <br />
              <br />
       Ils ont le sentiment d’avoir pris en main une partie de leurs problématiques de santé.       <br />
              <br />
       Bibliographie       <br />
              <br />
       MICHAUX D., HALFON Y., WOOD C. (2007), Manuel d’hypnose pour les professions de santé, Paris, Maloine.       <br />
              <br />
       BIOY A. FAYMONVILLE ME. (2018), La révolution de l’hypnose, Paris, Dunod, 2018.       <br />
              <br />
       Le titre de psychologue est protégé (1) (il possède un numéro ADELI), obtenu après 5 ans de formation universitaire.       <br />
              <br />
       Le psychologue clinicien possède une double compétence :       <br />
              <br />
       • En psychopathologie : sa formation l’autorise à évaluer les processus psychologiques ainsi que les contextes d’expression normale et pathologique d’une personne. Il s’agit par exemple des bilans de personnalités ou des expertises psychologiques. Ces évaluations peuvent être soutenues par des outils (questionnaires, tests, échelles, épreuves projectives ou psychométriques) qui sont pour la plupart protégés et seuls les psychologues y sont formés. Ce savoir et cette approche de la psychopathologie lui permettent de faire des diagnostics psychologiques, avec des indications de prise en charge.       <br />
              <br />
       • En psychothérapie (et suivis psychologiques) : sa formation – adossée aux connaissances psychopathologiques et les 500 H de stage clinique minimum pour obtenir le titre - fait qu’il est psychothérapeute de droit (2).       <br />
              <br />
       Ce regard sur les contextes des patients, leur histoire, leurs mouvements internes fait que la spécificité de leur approche clinique est l’interprétation, c’est-à-dire pouvoir construire du sens aux conduites présentées et de travailler avec les patients sur cette question du sens, notamment à travers les productions narratives (discours produits à partir de soi, de son histoire, de ses ressentis).       <br />
              <br />
       Le psychologue est officiellement reconnu comme un acteur du champ de la santé mentale (L.3221-2 du CSP).       <br />
              <br />
       Pour autant, ce professionnel du psychisme n’est ni profession médicale ni profession paramédicale. D’abord, car sa formation n’est pas celle-ci (c’est la raison pour laquelle sa formation dépend du ministère de l’Éducation nationale et non celui de la santé), mais dans le champ des sciences humaines, éventuellement appliquées au domaine de la santé, mais pas forcément (ni uniquement). Aussi, car cela lui garantit de pouvoir le cas échéant aider les professions paramédicales et médicales sans lien hiérarchique, qui empêcherait une dynamique pertinente par exemple des groupes de parole, d’analyse des pratiques ou de débriefing. Il n’est pas non plus professionnel de santé (non répertorié dans le Répertoire Partagé des Professionnels intervenant dans le système de Santé institué en 2017). La raison est que le titre de psychologue est générique, d’autres parcours que clinique existent et ne travaillent pas forcément en santé : psychologue du travail, psychologue expérimentaliste, psychologue ergonome, etc.).       <br />
              <br />
       La pratique de l’hypnose par un psychologue clinicien va donc être adossée à un savoir psychopathologique, à une démarche psychothérapeutique (cadre, méthode, objectifs spécifiquement de cet ordre) et ouvre à la possibilité de l’interprétation diagnostic (à partir des conduites produites dans la situation d’hypnose) ou de l’interprétation du sens (à partir des contenus psychocorporels issus de l’expérience hypnotique). Là réside la spécificité de son approche et il peut l’appliquer dans l’ensemble des secteurs du soin au titre de spécialiste de la santé mentale, et ce sans être subordonné à une autorité médicale ou paramédicale. Le choix de l’hypnose comme approche thérapeutique dans le cadre de son exercice est le fait de sa responsabilité professionnelle, régit par les lois générales de sa profession et en respect du code de déontologie des psychologues (actualisé en 2012). L’article L6146-1 du code de santé publique permet de faire reconnaître l’importance de ce code en secteur hospitalier comme « guide » de pratique.       <br />
              <br />
       1 - Article 44 de la loi n° 85-772 du 25 juillet 1985 et décret n° 90-255 du 22 mars 1990. L’usurpation du titre de psychologue est un délit (article 433-17 du Code pénal).       <br />
              <br />
       2 - Décret n° 2010-534 du 20 mai 2010 relatif à l’usage du titre de psychothérapeute
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>LE LIVRE BLANC DES FORMATIONS EN HYPNOSE. VERSION 2020-2021</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hypnose-formation.fr/photo/art/default/96996774-67595604.jpg?v=1781604225" alt="Place de l'hypnose dans le champ de la santé et intérêt pour le patient: Regard d’un Psychologue" title="Place de l'hypnose dans le champ de la santé et intérêt pour le patient: Regard d’un Psychologue" />
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      ... Mais toujours d'actualité.       <br />
              <br />
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              <br />
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              <br />
              <br />
       <a class="link" href="https://www.hypnoses.fr/file/214423/">Issu du Livre Blanc de l'Hypnose Clinique et Thérapeutique de la CFHTB Confédération Francophone Hypnose et Thérapies Brèves, que vous pouvez télécharger intégralement en cliquant ici</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <link>https://www.hypnose-formation.fr/Place-de-l-hypnose-dans-le-champ-de-la-sante-et-interet-pour-le-patient-Regard-d-un-Psychologue_a55.html</link>
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